Médée

Première Impulz Tanz Festival
Vienne, Autriche

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d’après la pièce de théâtre
de Heiner Müller
Rivage Dépouillé – Médéematériel –
Paysage avec Argonautes

musique de

John King
Cherubini
Yma Sumac
Laibach

‘Les cendres de tes baisers sur mes lèvres
Entre mes dents le sable de nos années
Sur ma peau seulement ma propre sueur
Votre haleine une odeur de lit étranger…’

‘Le solo de danse théâtre d’Ann Papoulis, Médée,
est un tour de force physique et émotionnel…
Par la force de son interprétation, elle arrive à un fantastique condensé
d’émotions, de violence et de vulnérabilité…
Elle se déplace de façon surprenante, sans perdre un souffle,
d’un riche gazouillis à une phrase sarcastique,
donnant naissance à un crescendo d’action physique…
Sa Médée est pour partie une reine burlesque, mais néanmoins une reine.
La conception entière est aussi brillante que les rayons du soleil
d’où Médée se retire,
les faisceaux de lumière qui conduisent aux portes de verre.’
Anna Kisselgoff
The New York Times

Medea reviews
‘…beaucoup d’images de sorcière émergent
dans l’extraordinaire solo de danse-drame d’Ann Papoulis.
Il y a Médée chanteuse de cabaret décadente,
debout sur une boîte à l’intérieur de laquelle il y a deux urnes éclairées,
elle porte un vêtement en velours vert- noir et chante en allemand
un des 5 poèmes d’Heiner Muller (de Paysage avec Argonautes)
avec une musique éraillée et douce-amère à la Kurt Weil écrite par John King.
Il y a Médée, danseuse forte et souple qui se penche lentement, sur une jambe,
jusqu’à ce que l’autre jambe s’allonge vers le haut
(l’appeler une arabesque penchée serait trompeur),
se roule sur le sol, se relève pour se pencher à nouveau…
Papoulis, qui ressemble à Bette Midler, avec ses joues rondes et ses cheveux roux frisés,
sait aller du chant à la parole, vers la danse (ou combiner tout cela)
sans perdre un battement de cœur.
Elle sait parler d’une voix presque trop banale,
et puis ensuite, se ressaisir et passer vers une grandeur de Masterpiece Theater.
Sa danse est somptueuse, elle a du poids,
et sa réussite technique est bien au service du drame…’
Deborah Jowitt
The Village Voice NYC

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